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lundi 20 août 2012

Comment vos pensées deviennent votre destin

Faites attention à vos pensées, elles vont devenir des mots.
Faites attention à vos mots, ils vont devenir une action.
Faites attention à vos actions, elles vont devenir une habitude.
Faites attention à vos habitudes, elles vont devenir un caractère.
Faites attention à votre caractère, il va devenir un destin.
                                                                      Frank Outlaw

lundi 9 juillet 2012

Douze postulats pour apprendre à vivre

1.     La vie est changement, accueillez chaque changement comme une opportunité pour croître et évoluer.
2.     La vie vous apprend continuellement des leçons que vous le vouliez ou non, soyez un bon élève.
3.     Tant que les leçons ne sont pas apprises, elles vont se répéter sous différentes formes.
4.     Les erreurs et les échecs font partie du processus d’apprentissage et précèdent le succès.
5.     L’apprentissage n’est jamais terminé, il y a toujours de nouvelles leçons à apprendre.
6.     La vie est un voyage dans le temps, sachez apprécier chaque instant de cette aventure.
7.     Votre corps vous appartient que vous l’aimiez ou non, prenez-en bien soin et faîtes-en bon usage.
8.     Les autres sont votre miroir, vous les aimez ou les haïssez selon ce que vous ressentez à propos de vous-même.
9.     Personne ne vous doit rien, n’exigez rien des autres mais demandez avec grâce et vous recevrez.
10.  La sécurité ultime n’existe pas, faites preuve de courage et prenez des risques calculés.
11.  Vous avez déjà tout ici et maintenant, ailleurs parait toujours mieux mais n’est pas mieux qu’ici.
12.  Les réponses se trouvent en vous, regardez, écoutez, soyez confiant et décidez.

lundi 11 juin 2012

La Vie selon Mère Teresa

La vie est une chance, saisis-la !
La vie est beauté, admire-la !
La vie est béatitude, savoure-la !
La vie est un rêve, fais-en une réalité !
La vie est un défi, fais-lui face !
La vie est un devoir, accomplis-le !
La vie est un jeu, joue-le !
La vie est précieuse, prends-en soin !
La vie est richesse, conserve-la !
La vie est amour, jouis-en !
La vie est un mystère, perce-le !
La vie est une promesse, remplis-la !
La vie est tristesse, surmonte-la !
La vie est un hymne, chante-le !
La vie est un combat, accepte-le !
La vie est une aventure, ose-la !
La vie est bonheur, mérite-le !
La vie est la vie, défends-la !

lundi 12 mars 2012

La parabole du semeur (Matthieu 13.4-23)

Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin: les oiseaux vinrent, et la mangèrent.
Une autre partie tomba dans les endroits pierreux, où elle n'avait pas beaucoup de terre: elle leva aussitôt, parce qu'elle ne trouva pas un sol profond; mais, quand le soleil parut, elle fut brûlée et sécha, faute de racines.
Une autre partie tomba parmi les épines: les épines montèrent, et l'étouffèrent.
Une autre partie tomba dans la bonne terre: elle donna du fruit, un grain cent, un autre soixante, un autre trente.
Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.
Les disciples s'approchèrent, et lui dirent: Pourquoi leur parles-tu en paraboles?
Jésus leur répondit: Parce qu'il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux, et que cela ne leur a pas été donné.
Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a.
C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient point, et qu'en entendant ils n'entendent ni ne comprennent.
Et pour eux s'accomplit cette prophétie d'Ésaïe: Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez point; Vous regarderez de vos yeux, et vous ne verrez point.
Car le cœur de ce peuple est devenu insensible; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, De peur qu'ils ne voient de leurs yeux, qu'ils n'entendent de leurs oreilles, Qu'ils ne comprennent de leur cœur, Qu'ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse.
Mais heureux sont vos yeux, parce qu'ils voient, et vos oreilles, parce qu'elles entendent!
Je vous le dis en vérité, beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu.
Vous donc, écoutez ce que signifie la parabole du semeur.
Lorsqu'un homme écoute la parole du royaume et ne la comprend pas, le malin vient et enlève ce qui a été semé dans son cœur: cet homme est celui qui a reçu la semence le long du chemin.
Celui qui a reçu la semence dans les endroits pierreux, c'est celui qui entend la parole et la reçoit aussitôt avec joie; mais il n'a pas de racines en lui-même, il manque de persistance, et, dès que survient une tribulation ou une persécution à cause de la parole, il y trouve une occasion de chute.
Celui qui a reçu la semence parmi les épines, c'est celui qui entend la parole, mais en qui les soucis du siècle et la séduction des richesses étouffent cette parole, et la rendent infructueuse.
Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est celui qui entend la parole et la comprend; il porte du fruit, et un grain en donne cent, un autre soixante, un autre trente.

mardi 13 décembre 2011

La parabole des talents (Matthieu 25.14-30)

Il en sera comme d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs, et leur remit ses biens. Il donna cinq talents à l'un, deux à l'autre, et un au troisième, à chacun selon sa capacité, et il partit.
Aussitôt celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla, les fit valoir, et il gagna cinq autres talents. De même, celui qui avait reçu les deux talents en gagna deux autres. Celui qui n'en avait reçu qu'un alla faire un creux dans la terre, et cacha l'argent de son maître.
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revint, et leur fit rendre compte. Celui qui avait reçu les cinq talents s'approcha, en apportant cinq autres talents, et il dit: Seigneur, tu m'as remis cinq talents; voici, j'en ai gagné cinq autres. Son maître lui dit: C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître.
Celui qui avait reçu les deux talents s'approcha aussi, et il dit: Seigneur, tu m'as remis deux talents; voici, j'en ai gagné deux autres. Son maître lui dit: C'est bien, bon et fidèle serviteur; tu as été fidèle en peu de chose, je te confierai beaucoup; entre dans la joie de ton maître.
Celui qui n'avait reçu qu'un talent s'approcha ensuite, et il dit: Seigneur, je savais que tu es un homme dur, qui moissonnes où tu n'as pas semé, et qui amasses où tu n'as pas vanné; j'ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre; voici, prends ce qui est à toi.
Son maître lui répondit: Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé, et que j'amasse où je n'ai pas vanné; il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers, et, à mon retour, j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt.
Otez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents. Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a. Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.

mercredi 15 juin 2011

Leçon de philosophie

Un professeur de philosophie est debout face à sa classe. Il prend un gros vase en verre vide et sans dire un mot, il le remplit avec de gros cailloux. Il demande alors aux étudiants si le vase est plein. Ils répondent par l'affirmative. Le professeur prend ensuite une boîte de graviers et verse son contenu dans le vase. Il secoue légèrement le vase et les graviers remplissent les espaces entre les cailloux.

Il demande aux étudiants si le vase est plein. La réponse est positive. Le professeur prend alors une boîte remplie de sable et la verse dans le vase. Évidemment, le sable comble les trous. Il demande une nouvelle fois si le pot est plein. La réponse est unanimement oui. Le professeur attrape alors deux boîtes de bière sous la table et verse leur contenu dans le pot, complétant ainsi l'espace libre laissé par le sable. Les étudiants rient.

Maintenant, dit le professeur, alors que les étudiants continuent de rire, je voudrais que vous considériez que ce vase représente votre vie. Les cailloux sont les choses les plus importantes - votre famille, votre partenaire, votre santé, vos enfants - celles qui contribueraient à remplir votre vie si tout le reste avait disparu. Les graviers représentent les autres choses importantes comme votre travail, votre maison, votre voiture.

Le sable correspond à tout le reste - les petites choses. Si vous mettez d'abord le sable dans le pot, poursuit-il, il ne restera plus de place pour les graviers ou les cailloux. C'est pareil pour votre vie. Si vous consacrez votre temps et votre énergie aux petites choses, vous ne pourrez plus vous occuper des choses importantes.

Soyez attentifs à tout ce qui est essentiel à votre bonheur. Jouez avec vos enfants. Emmenez votre partenaire danser. Il restera toujours du temps pour travailler, faire le ménage, donner un dîner et tout ranger. Considérez les cailloux - les choses vraiment importantes - avant tout le reste. Définissez vos priorités. Le reste n'est que du sable.

Une étudiante lève la main et demande ce que la bière est censée représenter. Le professeur sourit : « Je suis content que vous posiez la question. C'est pour montrer que même si votre vie semble bien remplie, il y a toujours de la place pour une bière ou deux. »

jeudi 21 avril 2011

Comment transformer l’information en résultat

L’information n’a de la valeur que lorsqu’elle est transformée en connaissance.
La connaissance n’a de la valeur que lorsqu’elle permet la bonne décision.
La décision n’a de la valeur que lorsqu’elle permet la bonne action.
L’action n’a de la valeur que lorsqu’elle produit le bon résultat.

Remarque : Vous pouvez copier ou partager ce texte à condition de ne pas le modifier et de mentionner Noël Wan et le site www.noelwan.net

mercredi 12 janvier 2011

Ma prochaine vie par Woody Allen

On devrait vivre la vie à l'envers.
Tu commences par mourir, ça élimine ce traumatisme qui pourrait te suivre toute la vie.
Après, tu te réveilles dans une maison de retraite, en allant mieux de jour en jour.
Alors, on te met dehors sous prétexte de bonne santé et tu commences par toucher ta retraite.
Ensuite, pour ton premier jour de travail, on te fait cadeau d'une montre en or et tu as un beau salaire.
Tu travailles quarante ans jusqu'à ce que tu sois suffisamment jeune pour profiter de la fin de ta vie active.
Tu vas de fête en fête, tu bois, tu vis plein d'histoires d'amour ! Tu n'as pas de problèmes graves.
Tu te prépares à faire des études universitaires.
Puis, c'est le collège, tu t'éclates avec les copains, sans aucune obligation, jusqu'à devenir bébé.
Les neuf derniers mois, tu les passes flottant tranquille, avec chauffage central, etc.
Et au final, tu quittes ce monde dans un orgasme !

mardi 21 décembre 2010

Les douze clés de l'être selon Dr Carlos Warter

  1. Cherchez toujours ce qui est bon en chaque personne, situation ou chose. Cela se passe au coeur de son être.
  2. Tournez résolument le dos au passé, qu'il soit bon ou mauvais, et vivez dans le présent et l'avenir.
  3. Pardonnez au monde entier sans exception, quoi que l'on vous ait fait. Puis pardonnez-vous à vous-même de tout votre coeur.
  4. Considérez votre travail, vos enfants ou vos tâches quotidiennes comme étant sacrés. Sachez que vous êtes une contribution magnifique au monde. Votre travail est un don, quel qu'il soit, et votre attention bénéficiera à vous-même et aux autres.
  5. Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour avoir un corps sain dans un environnement harmonieux.
  6. Soyez au service de votre être et de celui de votre voisin. Soyez un instrument de l'énergie divine et des leçons de la vérité afin qu'elles soient enseignées de manière fine et discrète.
  7. Soyez conscients de vos paroles. Pratiquez le silence. Évitez la critique systématique. Ne l'écoutez pas, ne l'encouragez pas.
  8. Consacrez au moins quinze minutes de votre journée à la méditation, au travail intérieur, à l'exercice spirituel et la prière.
  9. Au réveil, visualisez la plus grande énergie possible, et offrez-lui toute votre gratitude. Au moment de vous endormir, pardonnez à vous-même et aux autres tout ce qui s'est détourné du chemin du coeur.
  10. Pratiquez la règle d'or. Agissez envers les autres comme vous voudriez qu'ils agissent envers vous. C'est important, quelle que soit la manière dont les autres vous traitent. Souvenez-vous que cette règle, comme les autres, a son contraire : ainsi, ne laissez pas les autres vous faire ce que vous ne leur feriez pas.
  11. Sachez que tout ce dont vous faites l'expérience peut être transformé par la prière et la méditation.
  12. Lorsque vous vous éveillez, lorsque vous vous endormez, lorsque vous quittez votre maison, et à n'importe quel moment, demandez-vous : "Mon coeur est-il ouvert ?"

lundi 9 août 2010

La sagesse de Socrate

Quelqu'un vint un jour trouver le grand philosophe Socrate et lui dit :
- Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ?
- Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.
- Les trois passoires ?
- Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des trois passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?
- Non. J'en ai seulement entendu parler...
- Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Utilisons maintenant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?
- Ah non. Au contraire.
- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain qu'elles soient vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?
- Non. Pas vraiment.
- Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?

samedi 17 juillet 2010

Prière de Saint François d'Assise

Seigneur, fais de moi un instrument de paix !
Là où il y a la haine, que j’apporte l’amour.
Là où il y a l’offense, que j’apporte le pardon.
Là où il y a la discorde, que j’apporte l’union.
Là où il y a l’erreur, que j’apporte la vérité.
Là où il y a le doute, que j’apporte la foi.
Là où il y a le désespoir, que j’apporte l’espérance.
Là où il y a les ténèbres, que j’apporte Ta lumière.
Là où il y a la tristesse, que j’apporte la joie.
Seigneur, que je ne cherche pas tant :
à être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.
Car,
c’est en donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se trouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à la Vie Eternelle.
Amen !

jeudi 6 mai 2010

Le crédo de l'optimiste

Promettez à vous-même :
D’être si fort que rien ne puisse déranger la paix de votre esprit.
De parler santé, bonheur et prospérité à chaque personne que vous rencontrez.
De faire en sorte que vos amis sentent qu’ils ont quelque chose de valeur en eux.
De regarder le côté ensoleillé de chaque chose et garder votre optimisme intact.
De penser seulement au meilleur, de travailler seulement pour le meilleur et d’espérer seulement le meilleur.
D’être aussi enthousiaste pour le succès des autres que pour votre propre succès.
D’oublier les erreurs du passé et foncer vers les plus grandes réalisations du futur.
De porter une expression joyeuse tout le temps et donner un sourire à chaque créature vivante que vous rencontrez.
De passer tellement de temps à vous améliorer que vous n’avez plus le temps de critiquer les autres.
D’être trop grand pour les soucis, trop noble pour la colère, trop fort pour la peur, et trop heureux pour permettre la présence de trouble.
De penser bien de vous-même et de proclamer ce fait au monde, pas avec de paroles sonores mais avec de grandes actions.
De vivre avec la foi que le monde est de votre côté, aussi longtemps que vous êtes vrai au meilleur qui est en vous.

Ce crédo de Christian D. Larson est extrait de son livre « Your forces and how to use them » publié en 1912. Lisez-le au moins une fois par jour !

vendredi 15 janvier 2010

Injonctions pour une vie sereine

Va, reste calme au milieu du bruit, de l'impatience et souviens-toi de la paix qui découle du silence.
Si tu le peux mais sans renoncement, sois en bons termes avec tout le monde, dis ce que tu penses, clairement, simplement et écoute les autres, car même les sots et les ignorants ont quelque chose à dire.
Evite les gens grossiers et violents, car ils ne sont que tourments pour l'esprit.
Si tu te compares aux autres, tu pourras devenir vaniteux ou amer, mais sache qu'ici-bas, il y aura toujours quelqu'un plus grand ou plus petit que toi.
Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire. Aime ton métier, même s'il est humble c'est un bien précieux en notre époque troublée.
Sois prudent dans le monde des affaires, car on pourrait te jouer de mauvais tours. Mais que ceci ne te rende pas aveugle à la vertu, bien des gens lutte pour un idéal et partout sur la terre il y a de l’héroïsme.
Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis le cynisme en amour car il est un signe de sécheresse du cœur et de désenchantement.
Que l'âge t'apporte la sagesse et te donne la joie d'avoir des jeunes autour de toi.
Sois fort pour faire face aux malheurs de la vie, mais ne te détruis pas avec ton imagination, bien des peurs prennent naissance dans la fatigue et la solitude.
Et, malgré la discipline que tu t'imposes, sois bon envers toi-même.
Tu es un enfant de l'univers tout comme les arbres et les étoiles, et tu as le droit d'être ici et même si cela n'est pas clair en toi, tu dois être sûr que tout se passe dans l'univers comme il est écrit.
Par conséquent, sois en paix avec Dieu quelque soit ta conception de Dieu, et à travers ton travail et tes aspirations, au milieu de la confusion de la vie, sois en paix avec ton âme.
Dis-toi qu'en dépit de ses faussetés, ses ingratitudes et ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux.
Sois prudent et tâche d'être heureux.
Traduction du poème Desiderata de Max Ehrmann (1872-1945)