lundi 9 août 2010

La sagesse de Socrate

Quelqu'un vint un jour trouver le grand philosophe Socrate et lui dit :
- Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ?
- Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des trois passoires.
- Les trois passoires ?
- Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des trois passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?
- Non. J'en ai seulement entendu parler...
- Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Utilisons maintenant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?
- Ah non. Au contraire.
- Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain qu'elles soient vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?
- Non. Pas vraiment.
- Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?

samedi 17 juillet 2010

Prière de Saint François d'Assise

Seigneur, fais de moi un instrument de paix !
Là où il y a la haine, que j’apporte l’amour.
Là où il y a l’offense, que j’apporte le pardon.
Là où il y a la discorde, que j’apporte l’union.
Là où il y a l’erreur, que j’apporte la vérité.
Là où il y a le doute, que j’apporte la foi.
Là où il y a le désespoir, que j’apporte l’espérance.
Là où il y a les ténèbres, que j’apporte Ta lumière.
Là où il y a la tristesse, que j’apporte la joie.
Seigneur, que je ne cherche pas tant :
à être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.
Car,
c’est en donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se trouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à la Vie Eternelle.
Amen !

jeudi 3 juin 2010

Pour changer votre vie, commencez par la fin

Quand vous lisez une histoire, vous commencez par le début et vous continuez jusqu’à la fin. Pour construire votre vie, il faut commencer par la fin (c'est-à-dire ce que vous voulez devenir) et travailler ensuite sur le chemin qui va vous y conduire.

Pour changer votre vie, la première chose à faire est de changer votre manière de penser. Au lieu de vous demander : Que dois-je faire pour réussir ? Il vaut mieux vous demander d'abord : Que suis-je en train de faire qui m’empêche de réussir ?

Le chemin de la vie n’est pas une ligne droite et il faut savoir tourner au bon moment et réussir le virage à chaque fois. Le chemin de la vie est aussi un parcours d’obstacles. Chaque obstacle constitue une leçon à apprendre pour avancer.

jeudi 6 mai 2010

Le crédo de l'optimiste

Promettez à vous-même :
D’être si fort que rien ne puisse déranger la paix de votre esprit.
De parler santé, bonheur et prospérité à chaque personne que vous rencontrez.
De faire en sorte que vos amis sentent qu’ils ont quelque chose de valeur en eux.
De regarder le côté ensoleillé de chaque chose et garder votre optimisme intact.
De penser seulement au meilleur, de travailler seulement pour le meilleur et d’espérer seulement le meilleur.
D’être aussi enthousiaste pour le succès des autres que pour votre propre succès.
D’oublier les erreurs du passé et foncer vers les plus grandes réalisations du futur.
De porter une expression joyeuse tout le temps et donner un sourire à chaque créature vivante que vous rencontrez.
De passer tellement de temps à vous améliorer que vous n’avez plus le temps de critiquer les autres.
D’être trop grand pour les soucis, trop noble pour la colère, trop fort pour la peur, et trop heureux pour permettre la présence de trouble.
De penser bien de vous-même et de proclamer ce fait au monde, pas avec de paroles sonores mais avec de grandes actions.
De vivre avec la foi que le monde est de votre côté, aussi longtemps que vous êtes vrai au meilleur qui est en vous.

Ce crédo de Christian D. Larson est extrait de son livre « Your forces and how to use them » publié en 1912. Lisez-le au moins une fois par jour !